22.08.2008

USB!?

Stardquestiennes, stardquestiens, je suis a lheure ou je vous parle dans une auberge de jeunesse du nom de Banana Backpackers (exactement) a Seoul, Coree. Tout se passe pour le mieux, et 48h apres mon arrivee je commence deja a saisir le potentiel latent de cette ville assez deroutante quand meme les premiers heures.
Passez les "bonjour", "desole", "merci" ou autre "bebe cochon" (lessentiel quoi), le Coreen mechappe totalement, ca aide moyennement du coup, et jai a nouveau limpression detre le parfait etranger que je suis vraiment.

Parler japonais et baragouiner (je trouve pas dexpressions plus faible) le chinois, ca a pas lair de servir a grand chose dans le coin, comme la si bien temoigne ma premiere et derniere tentative de conversation en japonais dans ce meme banana backpackers avec lune des gerantes qui sest solde par des regards interrogateurs, et un etrange mix de coreen, anglais, japonais de la part de mon interlocuteur.
Jen reste donc a mon bon anglais, souvent incompris, mais tout de meme plus rassurant^^. Et puis wonhee guide me suffit amplement a apprecier pleinement mon escale corenne.

Bon sinon pour en venir au fait, BB (banana backpackers) a beau etre franchement sympathique et agreable, les ordis dernier cri, genereusement mis a dispo 24/24 a tous nont helas pas encore atteint le niveau port USB semble t il. Je suis donc avec mon appareil photo et mon lecteur de carte memoire, et je me retrouve devant un lecteur de disquette fort classieux mais aussi utile que ces foutus moustiques qui envahissent les lieux. Donc a moins que lun de vous est une idee lumineuse, je vois pas trop comment vous envoyez les photos que je vous avais neanmoins promis. Je peux peut etre passer par wonhee, mais elle na pas acces au site, et meme si elle lavait le francais pourrait etre un probleme... Reste encore les Web cafe a la rigueur mais ca pompe pas mal de temps mine de rien et jen ai pas encore vu dans mon plaisant et crade quartier de An Guk.

Jespere trouver un moyen assez rapidement pour vous faire partager tous mes instants, je vous tiendrais en tout cas au courant des quil ya du nouveau, et puis je peux toujours ecrire des articles meme si les non francophones n en profiteront pas du coup. Nerf.

Gourmet K

14.07.2008

Shirahama, bim.

L'été à Osaka, il fait chaud. 35 dégrés en moyenne en ce moment. Et moi quand j'ai chaud, j'ai qu'une envie, c'est de me baigner.
La fac n'étant pourvu que d'une piscine réservée uniquement aux membres du club de natation (pourquoi Ô dieu!), et Osaka est malheureusement connue comme étant la ville en bord de mer sans plages, je décidai il y a de ça deux bons mois de monter un plan qui incluait plage, camping, et alcool.
Après avoir bien galérer pour organiser le tout, on a finit par trouver un endroit pour camper, une tente, une voiture, une conductrice, quelques potes avide d'eau et de sable, et la plus belle plage de la région.

Deux jours plus tard, on reviens cramés, épuisés et ravis. Shirahama est bel et bien l'endroit le plus en place du Kansai qu'il m'a été donner de voir.

Commençons par le plus important.
La plage de sable blanc et fin, et l'eau claire et sublime sont donc là, à 2h30 d'Osaka, 3h30 de la fac en voiture. Ca m'a rappelé avec bonheur mes belles aventures Okinawaiennes. Nos nombreuses baignades sur cette impressionnante plage de Shirahama ont été des moments de pur bonheur, sous un ciel sans nuages, et un soleil un peu trop généreux. Le fidèle barbecue était bien sûr de la partie, et avec les quelques bons kilos de viandes achetés à l'avance, les repas ont été copieux dans une ambiance festive bien agréable.
Forcément, on a pas pu éviter de succomber aux charmes des feux d'artifice sur la plage et du bain de minuit, qui s'inscrivait dans l'état d'esprit général du gosse de 10 ans qui a régné en maitre pendant le weekend (combats acharnés dans l'eau, sable dans la gueule, ou poses "stylés" devant le soleil couchant pour vous donner une idée)

Sinon Shirahama a proprement parlé nous a vraiment fait penser à la maison avec Matt. Imaginez vous à Marseille, sur la route sinueuse de Pointe Rouge jusqu'aux Goudes si ça vous dit quelque chose et vous serez à peu près sur la route de Shirahama qui, du camping, nous menait jusqu'à la plage. La côte aussi à l'air de regorger de coins franchement superbes. Les quelques uns qu'on a pu voir en tout cas pendant ces deux jours valaient sérieusement le détour.

Pour faire simple, Shirahama=BIM

L'expérience Japon a beau être bientôt terminée, l'envie d'en profiter pleinement jusqu'au bout en augmente d'autant plus. Ce fut là un excellent week-end qui restera parmi les meilleurs souvenirs que je garde de cette année.

Portez vous bien,

Gourmet

PS: les photos seront bientôt là!

05.06.2008

Crazy Week End

Un article tiré du blog de barbu (matt) sur un anecdote amusante qui s'est passé le week-end dernier:



Uss

Bien qu'il ce soit passé moult temps, ainsi que moult aventures, depuis la derniere fois, je m'en vais vous compter la belle histoire du week-end de folie, one one coco full (comprenne qui pourra)

Ce samedi, dernier du mois de mai, se deroulait dans notre campus une enième fête estudiantine, à laquelle nous nous faisions fort de participer, evidemment. Mais par le plus grand des coups du sort, lorsque sonne la treizieme heure de la journée, je reçoit un sms du gaucher qui m'informe que le Brésil, la Gaucherie et la Barbe (ça c'est moi) allons nous rendre à Nara, ville non trop loin de notre Osaka natal.
Nous partâmes vers 15h30, pour arriver vers 17h45 à Nara. Jusque-là, rien de special à raconter, si ce n'est que j'ai appris que le but du voyage était de revoir deux compères qui nous avaient quittés au semestre dernier pour finir l'année à l'université de Nara.
Nous nous arrêtons à une échoppe de glace, où la copine de Ramon (Bresilien) travaille, puis nous nous dirigeons vers la maison de cette même copine, qui réside très près de la fameuse Nara université.
Nous passons tous un agréable moment, jusqu'à ce que notre ami nous appelle pour savoir quand on va le voir, on avait prévu de diner ensemble avant le dernier train.
Nous nous dirigeons donc d'un pas serein vers cette fac, qui se trouve à cing minute à pieds de la maison d'Aya.

Tout ça, c'était l'introduction, c'est à partir de là que ça devient drôle.
Après quelque recherches infructueuses, nous finimes par remarquer que ce n'est pas le bon campus. Il y a plus d'un homme qui s'appelle Martin, comme le dit si bien le dicton. Perdu, pour ma part mort de rire, nous reprenons le chemin de la maison d'Aya, où nous essayons tant bien que mal de reperer la fac concernée sur le gps. Suivent une bonne dizaine de minutes sans l'ombre d'une bonne idée, nous appelons notre camarade, demandant le nom EXACT en nippon de l'université. L'un dans l'autre, nous arrivons à trouver l'adresse et nous y dirigeons. Gardez en mémoire que le dernier train (notre train) partant de Nara est à 22h53, c'est important pour la suite.

Nous atteignons la NARA SCIENCES UNIVERSITY aux alentours de 21h15, et nouvel endroit, nouveaux problèmes: on a trouvé la fac, mais où se trouve le dortoir 6 ?
Il fait nuit, et on ne trouve que du dortoir 1 à 5.
Après avoir demandé à un sympathique japonais, nous apprenons que les dortoirs 6,7 et 8 se trouvent bien plus loin, dans la jungle, près des rizieres (je plaisante pas).
Il fait nuit, il fait froid, et il fait faim.
Nous arrivons extenués chez Raula, mangeons, rions et partons, vers 22h20 direction la gare.
Nous prenons de justesse notre train, direction Namba, grande gare de Osaka, d'où nous devrions prendre un autre train pour Senri Chuo, et de Senri Chuo, monorail pour Saito Nishi, derriere la fac.

Ca ne c'est pas déroulé ainsi...

A suivre...

...Suite

Nous arrivâmes tous les trois à Namba sans trop de problème, somnolant dans le train comme tout bon japonais qui se respecte, et nous hâtèrent de prendre le prochain train pour Senri Chuo.
Meme schéma, somnolence et ennui. Quand tout à coup, la rame stoppe à un arrêt, et tout le monde descend. On descend aussi, Adrien nous sommant de courir pour ne pas rater le tout dernier monorail. On court, on valide le ticket de sortie, on grimpe les escaliers quatre par quatre. Et là...
DIANTRE!
On s'est trompé de station, on est sorti trop tôt, le train s'eloigne sans même un regard en arrière.
Grand moment de solitude, minuit, paumé au milieu de nulle part, et avec pour ma part une grande envie de me soulager depuis quelques heures déjà...
Bonne nouvelle, la panique n'a pas le temps de nous gagner qu'un enorme fou rire nous prend, et il dure longtemps.
Le temps de deviser si nous prenons un taxi ou pas, vu le prix exorbitant de ces bêtes là, on finit par decider de rentrer à pied à la fac, ayant une vague idée de la direction ("Je crois que c'est par là")
Fort heureusement, Votre Serviteur (majuscules amplement méritées) s'était déjà égaré dans les environs en faisant du vélo à l'aveuglette, et j'ai pu reconduire les agneaux égarés dans le droit chemin.
Ca nous a pris deux bonnes heures de routes, mais on a finit par reconnaitre les collines environnantes. Puisque nous passions devant ma modeste demeure sur le chemin, et qu'elle est distante d'une bonne demi-heure de marche de la fac, nous fîmes halte pour la nuit, essayant de trouver sommeil (il a fallu nettoyer le bordel avant, je vous dis que ça).

Ca, c'était Samedi.
On avait prévu pour le dimanche soir d'aller en groupe se faire un buffet à volonté au KFC du coin. On l'a fait... on l'avait mérité.